En vidéo : Bilan de campagne sur Wallis

Données_brutes_O-St_Wallis_Blog

Rendue difficile par une météo peu favorable obligeant l’équipe à prolonger de deux semaines son séjour, la campagne REMMOA sur Wallis et Futuna s’achève finalement sur un bilan très positif. Les observations ont pu se faire dans de bonnes conditions (peu de vent) et les densités d’oiseaux et de mammifères marins sont apparues plus élevées qu’espérées. Une nouvelle fois, Wallis et Futuna 1ere était au rendez-vous pour la réunion de restitution :

Beaucoup de nouvelles données
Les connaissances sur les animaux peuplant les eaux de Wallis et Futuna étaient jusqu’ici très lacunaires. Seules 4 espèces de mammifères marins avaient été recensées. Aujourd’hui, les survols REMMOA portent ce nombre à 13 (plus 3 autres probables), avec comme belles surprises des orques ou, parmi les autres animaux, des tortues luth.

Le squelette d’une baleine à bec a également pu être reconstitué à partir des ossements d’un animal échoué fin 2012.

Chiffres clés :

  • 130 heures de vol en observation
  • 22 600 km de transects
  • plus de 5 300 observations dont :
  • 140 observations de cétacés
  • 4 000 observations d’oiseaux
  • 360 autres grands animaux rencontrés
  • et 880 indices d’activités humaines (principalement des déchets flottants mais presque aucun navire)

Des différences par rapport à la Nouvelle-Calédonie Si la diversité d’espèces est importante dans les deux zones, le nombre d’observations est plus faible sur Wallis. Sur Wallis, il semble y avoir plus de Delphininae (dauphins) et moins de « grands plongeurs » (cachalots, baleines à bec) alors que ces derniers étaient remarquablement fréquents dans les observations en Nouvelle-Calédonie. Pour les poissons, globalement peu de requins mais de fréquentes observations de thons en « chasses ».

De grandes quantités d’oiseaux ont également été observées, avec une diversité intéressante autour des îles et au large, vers les plateaux et hauts fonds du nord-ouest. Ce sont principalement des espèces de sternes alors que c’étaient les pétrels et les puffins (Procellariidae) qui dominaient les observations en Nouvelle-Calédonie.

Ce bilan et ces cartes ne présentent que des informations brutes. L’interprétation faisant ressortir les caractéristiques précises des populations de chaque espace marin ne pourra se faire qu’après un lourd travail d’analyse et de traitement statistique des données. Le rapport final est attendu pour fin 2015.

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